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MAKIVIK SE RÉJOUIT DE LA POURSUITE DU COMMERCE DE L’OURS BLANC PROVENANT DE LA CHASSE DE SUBSISTANCE PAR LES INUITS

small001Kuujjuaq – Le 2 mai 2016 – La Société Makivik a récemment été informée qu’aucune proposition n’a été soumise à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) demandant de faire passer l’ours blanc de l’Annexe II à l’Annexe I de la Convention lors de la prochaine Conférence des parties (CoP) qui se tiendra à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 24 septembre au 5 octobre 2016. Cette décision récompense les efforts inlassables des Inuits afin que la communauté internationale reconnaisse la légitimité du commerce de peaux et d’autres parties d’ours blancs récoltés dans le cadre d’activités de subsistance, et souligne en outre que les activités commerciales pratiquées par les Inuits du Canada ne nuisent pas à la conservation des ours blancs.

Des propositions visant à faire passer l’ours blanc de l’Annexe II à l’Annexe I de la CITES avaient été présentées lors des CoP de Doha, au Qatar, en 2010 et de Bangkok, en Thaïlande, en 2013. Ces propositions auraient eu pour effet d’interdire le commerce international de peaux et d’autres parties d’ours blancs si elles avaient été adoptées. Heureusement, elles ont été rejetées grâce aux efforts importants déployés par les Inuits du Canada et les gouvernements du Canada, du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest.

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Mandat de la Société Makivik


La Société Makivik a fait preuve de leadership tant sur le plan politique, culturel qu’économique dans la constitution et le développement d’une région dynamique appelée Nunavik, où les Inuit ont établi une identité distincte sur leur propre territoire avec comme toile de fond la dualité des nations canadienne et québécoise.

Makivik, qui en inuktitut signifie « s’élever », est un nom on ne peut plus approprié pour désigner un organisme dont le mandat est de protéger les droits, les intérêts et les compensations financières découlant, d’une part, de la Convention de la Baie James et du Nord québécois (CBJNQ) signée en 1975, soit le premier règlement général de revendications territoriales au Canada, et, d’autre part, de l’Accord sur les revendications territoriales des Inuit du Nunavik, qui est entré en vigueur en 2008.

La Société Makivik assume un éventail de mandats distincts. Notamment, elle est propriétaire et exploite de grandes entreprises rentables qui génèrent des emplois. Elle voit aussi au développement socioéconomique de la région et à l’amélioration des conditions de logement des Nunavimmiut. Qui plus est, elle veille à la protection de la langue et de la culture inuit, ainsi que de l’environnement naturel.

Les réalisations de la Société Makivik démontrent à quel point des traités modernes ou des règlements de revendications territoriales des peuples autochtones peuvent être profitables autant pour les gouvernements que pour les Inuit.

En l975, lorsque le tout premier traité a été signé, la Société a déclaré que le règlement des revendications territoriales des Inuit doit être considéré dans le contexte d’un nouveau départ, marquant l’établissement et le maintien d’une nouvelle relation et d’une nouvelle façon de faire affaire avec les gouvernements du Québec et du Canada.

La Société Makivik et ses filiales ont une histoire des plus inspirantes à vous raconter et nous vous invitons à explorer le site pour en apprendre davantage sur Makivik et les Inuit du Nunavik.